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conseil et suivi de production

 

 

Le debossing est le résultat du principe du letterpress, exhumant les presses typo, mécanisme automatique, historique et insubmersible des années 50, migrant d'ateliers en ateliers car désormais absente des lignes de productions depuis près de 30 ans.
Souvent Allemandes, chères aux artisans imprimeurs, et présentes encore de nos jours dans la pluspart des lignes de façonnage pour découper à la forme, gaufrer ou rainer, dorer, numéroter. L'impression typo revient donc créant de pleins et de creux des imprimés vintage emprunts de textures et de respect.

 

Pas besoin de graphismes chargés, ici retour à l'essentiel, le message est le centre d'intérêt et rien ne doit en détourner l'attention. 
Le toucher devient le prolongement sensitif de la vue. Car avant de le lire, on aime à le caresser.

L'impression typographique, Que de changement depuis le 15ème siècle...

Utilisée depuis de nombreuses années outre Atlantique et au pays du porridge, mais aussi en Autralie et Nouvelle Zélande, pour des événements personnels ou professionnels, elle s'installe à nouveau, pour le letterpress, depuis quelques années au milieu des presses numériques chez des artisans imprimeurs français, ou chez des passionnés du vintage et du DIY en reconversion.

Rien à voir pour autant avec les budgets industriels, attention donc à ne pas être trop gourmand.
L'outil, la matrice de debossage utilisant des matières photopolymère permettent des détails très fin, pour les petites et moyennes séries, facilement amorti sur un petit tirage.
Au delà la matrice sera en étain pour tenir la frappe.
Terminés donc le bois et le plomb.
De nos jours le travail en vectoriel, accessible facilement sous Illustrator, permet de travailler plusieurs masques en tons directs, ou blanc papier (blind debossing - image pressée sans encre ou film) en creux ou en plein.

Avec des quantités en général moindres, elle permet pourtant de produire des imprimés de haute qualité pour un prix raisonnable si l'on considère le travail et la rigueur (comprendre le temps) que cela impose comparé à d'autres process. 
Comptez un calque par couleur ou blind debossing et gardez à l'esprit que sur une typo, un aspect/couleur, implique un calage et une plaque photopolymère pour chaque.


Le plus réside dans le choix du papier. Il sera très souvent non couché et décliné dans plusieurs camaieux de blancs, à partir du 300g jusqu'au 700g suivant votre besoin et si vous envisagez un contre collage ou non, une teinte sur tranche ou une coupe 4 faces standard.
calendré, très bouffant ou surfacé, c'est un peu l'âme du processs, c'est bien ce dernier qui apporte incontestablement un rendu qualitatif et ancien. 
Le coton, le recyclé comme berceau aux souvenirs olfactifs d'encre et de graisse mécanique.
L'intérêt de ce process reste un verso inaltéré par l'opération donc exploitable, à la différence d'un gaufrage ou embossage traditionnel.
Et ce même sur du 300g.

Pensez au split foutain, moyen d'imprimer votre visuel aux couleurs uniques à chaque frappe, du fait de l'encrage aléatoire des rouleaux, pour un effet arc en ciel, un dégradé en douceur.

Les formats restent petits entre 10x15 ( ou cartes de visite amalgamées) et un format A3.

Mais alors quelles différences avec les autres technique 3D?

Le gaufrage force le relief et déforme le papier en relief également  l'embossing le déforme en creux, et ce grâce à deux matrices : mâle et femelle.
Le debossing, lui, écrase la surface du papier.
La manière donc de monter son fichier est donc différente si l'on passe par un debossing plutôt qu'un gaufrage, voir l'exemple ci dessous en fin d'article.
Ce qui sera en relief sera réservé dans votre fichier, contrairement au gaufrage ou embossage.


A vos nuanciers... Prêts... Débossez!!!

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